Actus

Hausse des carburants

FO Com demande à La Poste une réévaluation des remboursements de frais

Face à la hausse récente des prix des carburants, provoquée par les tensions internationales et la guerre au Proche-Orient, FO Com a demandé à la Direction la réévaluation des remboursements de frais d’essence pour les salariés amenés à utiliser leur véhicule dans le cadre de leur activité professionnelle.

De nombreux personnels sont directement impactés par cette augmentation qui pèse de plus en plus sur leur budget. Pour FO Com, il n’est pas acceptable que les salariés supportent seuls les conséquences de cette flambée des prix alors même que leurs déplacements sont indispensables à l’activité de l’entreprise.

FO Com demande donc une adaptation rapide des barèmes de remboursement afin qu’ils reflètent réellement le coût actuel du carburant. Cette mesure serait une réponse concrète pour préserver le pouvoir d’achat des salariés concernés et reconnaître les contraintes financières liées à leurs missions.

FO Com restera attentive aux suites données à cette demande et continuera à défendre des conditions de travail et de déplacement équitables pour l’ensemble des personnels.

 

8 mars 2026 : Journée internationale des droits des femmes

Un demi-siècle après, toujours pas d’égalité salariale !

En cette Journée internationale des droits des femmes, Force Ouvrière rappelle que l’égalité salariale reste, en France, un combat loin d’être gagné. Plus de cinquante ans après la loi de 1972 imposant « à travail de valeur égale, salaire égal », les écarts demeurent. Selon l’INSEE, en 2024, les femmes gagnent encore en moyenne 21,8 % de moins que les hommes sur l’année, et 14 % à temps équivalent. La promesse d’égalité demeure non tenue.

Depuis 2018, le gouvernement met en avant l’index de l’égalité professionnelle comme preuve de progrès accomplis. Mais FO en dénonce les limites : dispositif déclaratif, sans contrôle réel ni sanctions dissuasives. Huit ans après, les résultats parlent d’eux-mêmes : près d’un quart des entreprises n’atteignent pas la note minimale, beaucoup ne publient pas leurs scores, et les pénalités prévues par la loi restent rares. Derrière ces chiffres, ce sont chaque année des milliers de femmes qui perdent des milliers d’euros, en salaires comme en droits à la retraite.

L’exemple de La Poste l’illustre parfaitement. En 2026, l’entreprise affiche un Index à 99/100, laissant croire que l’égalité est acquise. Une note flatteuse (+5 points par rapport à 2025), obtenue notamment grâce à la présence de quatre femmes parmi les dix plus hauts salaires, critère suffisant pour obtenir la note maximale. Pourtant, les inégalités persistent : écarts de rémunération, carrières ralenties, plafonds de verre tenaces, métiers fortement genrés, etc. En 2025, La Poste a même dû mobiliser 750 000 euros pour corriger des écarts salariaux concernant plus de 500 bénéficiaires.

Début 2026, un rapport parlementaire est venu confirmer le constat de FO : l’index n’a produit que des effets de façade. Dans plusieurs secteurs, les écarts repartent même à la hausse. FO dénonce cette hypocrisie qui réduit l’égalité salariale à une vitrine de communication, pendant que, dans la santé, le commerce, le social ou la fonction publique, les métiers à forte présence féminine restent sous-payés et sous valorisés.

Face à cette situation, FO exige des mesures concrètes : contrôles indépendants, sanctions automatiques en cas de manquements, transparence intégrale des grilles de salaires et revalorisation urgente des métiers féminisés. L’État doit cesser de se limiter à un rôle d’observateur et redevenir garant de l’égalité.
La transposition prochaine de la directive européenne 2023/970 sur la transparence salariale est une occasion à saisir. Ce texte impose la publication des écarts de rémunération et le droit pour chaque travailleur/travailleuse d’y accéder. Pour FO, il ne doit pas être appliqué a minima mais dans toute son ambition, avec des contrôles effectifs et des moyens renforcés.

Car l’égalité salariale n’est ni un slogan ni une faveur : c’est un droit fondamental. Plus d’un demi-siècle après la loi de 1972, FO continuera à se battre pour qu’il devienne enfin réalité, sur les bulletins de paie comme dans les carrières. Assez d’attente, assez d’injustice : il est temps d’agir !

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Le CSEC propose une offre « chocolats »  jusqu’à 30% de réduction sur toute une gamme de produits. Pour cela :

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 Attention, vous avez jusqu’au 10 mars inclus pour passer commande.

Pour FO Com, améliorer le pouvoir d’achat des postiers est une priorité.

Prime d’Intéressement 2025 : 596,71 € net

Grâce à un accord signé par FO Com courant 2023, toutes les postières et tous les postiers pourront bénéficier d’une prime d’intéressement. Cette somme est calculée au prorata du temps de présence effective. Il faut justifier d’au moins 3 mois d’ancienneté pour être éligible. Ainsi, pour quelqu’un à 100% qui n’a pas été en arrêt maladie, le total est de 596,71 € net.

Le montant de la prime dépend des résultats du Groupe et de divers indicateurs. Cela permet de redistribuer une partie des bénéfices aux salariés. Bénéfices, faut-il le rappeler, que tout le personnel aura contribué à réaliser.

Le postier recevra un courrier sur lequel sera indiquée la somme et les options de versement : soit sur le compte bancaire, soit sur un PERCOL (compte épargne). Dans ce 2e cas, la somme sera abondée.

Pour toutes questions, veuillez vous rapprocher de votre correspondant FO Com.